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22 février 2011

LES DEMANDES DE DEPART D'ERIC ZEMMOUR DE FRANCE TELEVISIONS SE MULTIPLIENT

LA CGT FRANCE TELEVISIONS DEMANDE LE DEPART D'ERIC ZEMMOUR

"Quelqu'un qui est condamné pour racisme n'a pas sa place sur les antennes de France Télévisions", a déclaré lundi 21 février Jean-François Téaldi, secrétaire général du SNJ-CGT de France Télévisions. Le polémiste Eric Zemmour "n'a pas sa place sur les antennes de France Télévisions", estiment en effet les journalistes et techniciens CGT du groupe public qui demandent au président Rémy Pflimlin "de tirer toutes les conclusions" de la condamnation du journaliste pour provocation à la haine raciale.

Eric Zemmour a été condamné vendredi à 2 000 euros d'amende avec sursis pour provocation à la haine raciale par le tribunal correctionnel de Paris. Il avait été cité en justice par SOS Racisme, la Licra, le MRAP, l'UEJF et J'accuse, pour des propos tenus le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô.

Mettant en avant "le crédit qui peut être accordé aux paroles" du prévenu, "un homme de médias, un polémiste reconnu, un trublion parfois", le procureur de la République avait requis à l'audience du 14 janvier une condamnation "de principe". Eric Zemmour, de son côté, s'était défendu avec vigueur, assurant ne pas être un "provocateur", mais un observateur fidèle de la réalité qui refuse le "politiquement correct".

"IMPUNITÉ"

"Si nous ne voulons pas qu'un racisme affiché ou même rampant continue à pouvoir s'exprimer à France Télévisions, il faut faire cesser l'impunité audiovisuelle qui semble s'être installée dans cette maison", jugent les techniciens et journalistes de la CGT dans un communiqué. Pour eux, "cette décision de justice qui ne peut rester sans suite".

Eric Zemmour est notamment chroniqueur dans l'émission "On n'est pas couché" sur France 2.

Source : Lemonde.fr

19 février 2011

CONDAMNATION DE ZEMMOUR : DOMINIQUE SOPO TRÈS SATISFAIT


Procès Zemmour : Sopo "satisfait"

Invité d'Europe 1 vendredi soir, Dominique Sopo, président de SOS Racisme, s'est dit "satisfait" de la condamnation d'Eric Zemmour à 2.000 euros d'amende avec sursis pour incitation à la haine raciale. "On est totalement satisfait, puisque les deux phrases qui ont été attaquées au tribunal ont fait l'objet d'une condamnation", a-t-il estimé.

"Ce qui est important, c'est qu'il y ait une reconnaissance que ces propos étaient bien une incitation à la haine raciale (...) C'est le peuple qui dit cette sentence", a-t-il ajouté.

Réagissant aux propos de ceux qui disent Eric Zemmour "courageux" de proclamer "des vérités", Dominique Sopo a lancé : "passer son temps à taper sur les noirs, sur les femmes, sur les homosexuels, en disant que c'est du courage, je n'ai pas remarqué que ces catégories de population ont le pouvoir dans ce pays (...) Ce qui est malsain, c'est que des personnes qui ont un accès très large aux médias puissent repeindre la lâcheté, la petitesse, en courage".

Source : Europe 1

AFFAIRE ZEMMOUR : QUAND UN MEMBRE DU GOUVERNEMENT CRITIQUE UNE DÉCISION DE JUSTICE

SOS Racisme tient à exprimer sa consternation suite aux déclarations de Thierry Mariani, secrétaire d’Etat aux transports, à propos de la double condamnation prononcée ce jour par le TGI de Paris à l’encontre d’Eric Zemmour.

Au-delà du fait que Monsieur Mariani se pose une fois de plus en soutien d’une personne reconnue par un tribunal de la République coupable de provocation à la discrimination raciale, il est pour le moins malvenu qu’un membre du Gouvernement se lance dans une critique d’une décision de justice. Si Monsieur Mariani souhaite faire profession d’avocat, c’est son droit. Mais il ne semble pas qu’il ait été appelé au Gouvernement pour exercer cette activité.

SOS Racisme demande au Garde des Sceaux ainsi qu’au Premier ministre de veiller à ce que les membres du Gouvernement cessent de remettre en cause des décisions de justice. Au nom bien évidemment du principe de séparation des pouvoirs. Mais également parce que, face à la haine et à la discrimination, des représentants de la République se doivent de défendre les valeurs de la République et non de contribuer à les miner.

 

CONDAMNATION DE ZEMMOUR : LA GAUCHE RÉAGIT (ENFIN) !

 

HAINE RACIALE : LE PCF SE FELICITE DE LA CONDAMNATION DU MULTI-RECIDIVISTE ERIC ZEMMOUR

Eric Zemmour vient d'être condamné pour provocation à la haine raciale.

La lutte contre le racisme et la xénophobie est un combat de tous les jours et nous le menons avec conviction. Le fait que des journalistes ou des hommes politiques fassent de ces propos nauséabonds un fond de commerce, est scandaleux.

Les chroniques répugnantes du multi-récidiviste Eric Zemmour sur l'immigration ou encore sur droit à l'IVG et les violences faites au femmes sont ignobles.

Le PCF se réjouit que de tels propos soient condamnés par la justice. Nous avons le devoir de continuer à nous lever pour les condamner avec la plus grande fermeté.

Source : pcf.fr

DEUX DIRIDEANTS DU PS ONT APPELE VENDREDI SOIR A CE QUE ERIC ZEMMOUR SOIT SANCTIONNE PAR LES MEDIAS AUDIOVISUELS OU IL OFFICIE

Deux dirigeants du PS ont appelé vendredi soir à ce qu'Eric Zemmour soit sanctionné par les médias audiovisuels où il officie comme chroniqueur après sa condamnation pour provocation à la haine raciale par le tribunal correctionnel de Paris.

"Nous refusons l'impunité dont jouissent certaines personnalités qui incitent aux discriminations raciales", écrivent dans un communiqué Pascale Boistard, secrétaire nationale du PS à l'Organisation, et Mehdi ouraoui, secrétaire national adjoint à la Coordination.

"L'impunité audiovisuelle d'Eric Zemmour ne doit pas s'ajouter à l'impunité gouvernementale de Brice Hortefeux. Les propos insupportables de ces personnalités banalisent le racisme au quotidien", ajoutent-ils, faisant allusion à un jugement ayant condamné le ministre de l'Intérieur pour injure raciale en juin 2010 et dont ce dernier a fait appel.

Citant France Télévision et RTL, deux des employeurs d'Eric Zemmour, Mme Boistard et M. ouraoui estiment que les médias doivent tirer "toutes les conclusions de cette décision de justice qui ne peut rester sans suite".

Source : blog

 

18 février 2011

BFM TV - ZEMMOUR CONDAMNE

ERIC ZEMMOUR CONDAMNE POUR PROVOCATION A LA DISCRIMINATION RACIALE

PARIS — Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi Eric Zemmour à 2.000 euros d'amende avec sursis pour provocation à la haine raciale pour ses propos controversés sur "les Noirs et les Arabes".

Eric Zemmour avait été cité en justice par SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l'UEJF et J'accuse, pour des propos tenus le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô.

Dans l'émission de Thierry Ardisson "Salut les terriens", diffusée sur la chaîne cryptée, Eric Zemmour s'était indigné après une intervention sur les contrôles au faciès: "Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait".

Le même jour, sur France Ô, il avait estimé, en réponse à une question qui lui était posée, que les employeurs "ont le droit" de refuser des Arabes ou des Noirs.

Dans un premier jugement, la 17e chambre du tribunal a statué sur les poursuites engagées par SOS Racisme, la Licra et le Mrap, qui poursuivaient les propos sur les trafiquants en diffamation à caractère racial et ceux sur les employeurs pour provocation à la discrimination raciale.

Le tribunal a relaxé Eric Zemmour du délit de diffamation pour les propos sur les trafiquants. Ces propos sont peut-être "choquants", écrit le tribunal, mais ils ne sont pas "diffamatoires". En revanche, il a condamné l'homme de médias à 1.000 euros d'amende avec sursis pour avoir, sur France Ô, "justifié une pratique discriminatoire illégale --la discrimination à l'embauche-- en la présentant comme licite".

Par ailleurs, le chroniqueur devra verser 1.000 euros de dommages et intérêts à chacune des trois associations, plus 2.000 euros de frais de justice, soit un total de 9.000 euros.

Le tribunal a rendu un second jugement, à la suite des poursuites engagées par les associations UEJF et J'accuse. Ces deux associations poursuivaient uniquement les propos diffusés sur Canal+ concernant les trafiquants, mais tant en diffamation qu'en provocation à la discrimination raciale.

Dans ce dossier, la 17e chambre n'a retenu que le délit de provocation à la discrimination raciale et a condamné Eric Zemmour à 1.000 euros d'amende avec sursis. Il devra également verser 1 euro à chacune des parties civiles, plus 750 euros de frais de justice, soit un total de 1.502 euros.

Les deux jugements devront enfin faire l'objet d'une publication dans la presse.

En substance, le tribunal a jugé qu'Eric Zemmour avait "dépassé les limites autorisées de la liberté d'expression".

Mettant en avant "le crédit qui peut être accordé aux paroles" du prévenu, "un homme de médias, un polémiste reconnu, un trublion parfois", le procureur de la République Anne de Fontette avait requis à l'audience du 14 janvier une condamnation "de principe".

Eric Zemmour de son côté s'était défendu avec vigueur, assurant ne pas être un "provocateur", mais un observateur fidèle de la réalité qui refuse le "politiquement correct".


SOS RACISME : ZEMMOUR CONDAMNE POUR PROVOCATION A LA DISCRIMINATION

Le Tribunal Correctionnel de Paris vient de condamner Eric Zemmour à 2000€ d'amende avec sursis pour provocation à la discrimination raciale pour les propos qu’il a tenu sur Canal + et France Ô au mois de mars l’année dernière!

SOS Racisme a décidé de poursuivre Eric Zemmour pour ses propos criminalisant des populations en raison de leurs origines et pour avoir légitimé les pratiques discriminatoires. En effet Eric Zemmour assène en permanence des contres vérités, stigmatise les populations d’origine africaine et maghrébine en liant leurs origines ethniques à des comportements sociaux.

La condamnation d’Eric Zemmour est une victoire pour le vivre ensemble en France et vient rappeler qu’on ne peut pas inciter à la haine entre les peuples en toute impunité dans ce pays, quelque soit sa profession, et cela d’autant plus quand on est un personnage public.

Si la liberté d’expression est un des piliers de notre république et du combat pour les droits de l’Homme, elle n’est pas la liberté d’insulter les gens en toute impunité, ni celle d’inciter à des pratiques illicites contraire aux fondamentaux de notre République.

Cette condamnation vient confirmer le fait que la parole d’Eric Zemmour ne renvoie non pas, comme il aime à le faire croire, à une parole populaire qui consisterait à dire tout au haut ce que tout le monde pense tout bas, mais plutôt aux idées d’une élite bien pensante qui a beaucoup à perdre dans l’évolution d’une France ouverte, respectueuse des droit de l’Homme et qui donne toute sa place aux femmes et à la jeunesse. Eric Zemmour dit, en réalité, tout haut ce que les racistes pensent tout bas !

PROCES D'ERIC ZEMMOUR : DECISION AUJOURD'HUI DU TRIBUNAL CORRECTIONNEL

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PARIS — Le tribunal correctionnel de Paris dira vendredi si le chroniqueur Eric Zemmour s'est rendu coupable de diffamation et de provocation à la discrimination raciale en proférant à la télévision des propos controversés sur "les Noirs et les Arabes".

Eric Zemmour a été cité en justice par SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l'UEJF et J'accuse, pour des propos le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô.

Dans l'émission de Thierry Ardisson "Salut les terriens", diffusée sur la chaîne cryptée, Eric Zemmour s'était indigné après une intervention sur les contrôles au faciès : "Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait".

Le même jour, sur France Ô, il avait estimé, en réponse à une question qui lui était posée, que les employeurs "ont le droit" de refuser des Arabes ou des Noirs.

Mettant en avant "le crédit qui peut être accordé aux paroles" du prévenu, "un homme de médias, un polémiste reconnu, un trublion parfois", le procureur de la République Anne de Fontette avait requis à l'audience du 14 janvier une condamnation "de principe".

Concernant la citation sur les trafiquants, elle avait regretté qu'Eric Zemmour ait repris le "vieux stéréotype qui assimile l'immigration à la délinquance". Quant à la seconde assertion, elle avait rappelé qu'en France, "la discrimination n'est pas un droit mais un délit".

Plus largement, elle s'était faite la porte-parole d'une "République qui doit unifier et pacifier, surtout dans la période troublée que la France traverse depuis plusieurs mois et au cours de laquelle des propos que l'on croyait définitivement tus reprennent de la vigueur".

Eric Zemmour de son côté s'était défendu avec vigueur, assurant ne pas être un "provocateur", mais un observateur fidèle de la réalité qui refuse le "politiquement correct".

17 février 2011

EN ATTENDANT LE DELIBERE DU PROCES DE SOS RACISME CONTRE ZEMMOUR : RETOUR SUR LES SOUTIENS DU CHRONIQUEUR CONTREVERSE

ERIC ZEMMOUR DIT TOUT HAUT CE QUE LES RACISTES PENSENT TOUT BAS!

Qui soutient Eric Zemmour? La droite extrême - L'extrême droite - L'extrême extrême droite - et Dieudonné!

 

Dieudonné bientôt parrain du fils de Zemmour ?

 

LE PEN SOUTIENT ERIC ZEMMOUR

 

L'EXTREME DROITE AU GRAND COMPLET

 

ET BIEN D'AUTRES CONNUS POUR LEURS ENGAGEMENTS ... :

Yvan RIOUFOL, journaliste très contesté : Vidéo

Dupont AIGNAN et Débout la République : Vidéo

Et 30 députés UMP principalement issus du groupe "Droite populaire" dont certains membres sont malheuresement bien connus pour leurs dérapages : Vannest, Raoult, ... .

EN ATTENDANT LE DELIBERE DU PROCES DE SOS RACISME CONTRE ZEMMOUR DE DEMAIN : LES PRINCIPALES IMAGES ET VIDEOS QUI ONT FAIT LE BUZZ

LE MEILLEURS EN VIDEO :


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LE MEILLEURS EN IMAGE

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Source : Charli Hebdo

 

NON AU FOSSOYEUR DES DROITS !


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Les députés étudient ce soir, en séance publique, à l’Assemblée Nationale le projet de loi organique relatif au Défenseur des droits.

Alors que la HALDE va être enterrée, SOS Racisme souhaite rappeler aux députés son opposition à ce projet de loi qui rend impossible toute politique publique de lutte contre les discriminations.

La HALDE n’a que 5 ans d’existence et va pourtant disparaitre au profit d’un « super-défenseur », nommé par le président de la République. D’après le projet de loi, validé par la commission des lois de l’Assemblée Nationale en deuxième lecture, les adjoints du Défenseur des droits seront nommés par le premier ministre. Quant aux collèges rattachés aux missions du Défenseurs des droits, ils n’auront qu’un rôle consultatif facultatif.

Le projet de loi, s’il est adopté tel quel par les députés, devrait entraîner une grave régression en matière de défense des libertés individuelles. En effet, le Défenseur des droits deviendra dépendant du pouvoir exécutif et les contre-pouvoirs internes seront inexistants.

SOS Racisme demande donc aux députés de réintroduire les avancées obtenues lors des précédents passages en commission et en séance publique, afin que l’indépendance et les contre-pouvoirs soient renforcés au sein de cette future institution. En effet, l’indépendance et la légitimité d’action du Défenseur des droits ne pourront être assurées que s’il y a une collégialité et un pluralisme dans les prises de décisions du Défenseurs des droits.

C’est pourquoi SOS Racisme demande également la mise en place de comités consultatifs composés de membres de la société civile, comme il en existait déjà au sein de la HALDE. Et, pour plus de visibilité, que l’adjoint au Défenseur des droits en charge de la lutte contre les discriminations et la promotion de l’Egalité soit dénommé « Défenseur de l’Egalité ».

Il est urgent que les députés reviennent à la raison pour protéger l’un des piliers de notre république démocratique : la protection des droits fondamentaux. Le Défenseur des droits ne doit pas devenir le « fossoyeur des droits ».

 

LA CRÉATION DU DÉFENSEUR DES DROITS DOIT CONDUIRE A UNE MEILLEURE DÉFENSE DES DROITS DE TOUS

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Les 15 et 16 février prochains, l’Assemblée nationale débattra de nouveau du projet de loi créant un Défenseur des Droits, au sein duquel la HALDE devrait être intégrée. Le projet de loi ne doit pas conduire à un affaiblissement de la politique publique de lutte contre les discriminations. Des amendements peuvent encore être apportés pour garantir la préservation de l’expertise, l’expérience et la compétence de la HALDE au sein du Défenseur des Droits.

En 5 ans, la HALDE est devenue un acteur incontournable de la lutte contre les discriminations et pour l’égalité, reconnu par les acteurs publics et privés nationaux, comme par les institutions internationales. L’Union européenne et l’ONU ont déjà manifesté leurs réserves face aux effets d’une dilution de la lutte contre les discriminations dans le Défenseur des Droits.

Créée en 2005, la HALDE œuvre à la promotion de l’égalité, principe républicain au cœur de la cohésion sociale, et au « mieux-vivre ensemble ». Elle est un véritable service public de l’accès au droit,identifié comme l’acteur principal de la politique publique de lutte contre les discriminations, avec une notoriété de 54 % acquise en 5 ans. Dans l’emploi, le logement ou encore l’éducation, la HALDE s’attache à identifier les risques d’inégalité, à prévenir les discriminations et contribue à garantir à chacun un traitement égal. Elle contribue à corriger ou à faire sanctionner les discriminations. Enfin, grâce à son réseau de correspondants locaux, la HALDE est présente sur l’ensemble du territoire national.

L’expertise de son Collège et de ses agents et l’élaboration de nouveaux outils pour prouver la discrimination (méthode des panels, testings, aménagement de la charge de la preuve…) contribuent à lutter contre les discriminations en faisant connaître et appliquer le droit, en l’améliorant.

L’efficacité de sa mission, repose sur quatre piliers : l’expertise juridique, la collégialité des décisions, l’ouverture démocratique sur la société civile, la visibilité de la lutte contre les discriminations auprès du grand public. Ces axes doivent être préservés dans le Défenseur des Droits.

La rationalisation du dispositif institutionnel français de défense des droits ne doit pas se faire au prix du sacrifice de la lutte contre les discriminations et pour l’égalité. Pour utiliser demain les acquis de la HALDE, la loi  doit pouvoir apporter des garanties sur :

- La transposition des pouvoirs de la HALDE à un adjoint bien identifié membre à part entière d’un Collège disposant d’un réel pouvoir d’avis délibératif;

- La consultation de la société civile, en accord avec les principes internationaux (la présence de la société civile est une garantie d’indépendance, selon les « principes de Paris » - sommet de l’ONU, 1993) ;

Le Défenseur des Droits doit permettre une défense des droits de tous face aux discriminations. La loi doit, pour ce faire, garantir la continuité des missions de la HALDE, la pérennité de ses actions ainsi que la préservation de son expertise.

15 février 2011

DISCRIMINATION TERRITORIALE : PAIEMENT PAR CHEQUE INTERDITS A CAUSE DE LEUR ADRESSE

1316679_ranson.jpg«Le Parisien» - «Aujourd'hui en France» a enquêté sur les cas d'enseignes qui refusent des chèques de clients n’habitant pas à proximité du magasin ou ceux domiciliés dans les zones sensibles. Des élus demandent qu’une loi interdise cette pratique.

Un commerçant a-t-il le droit de refuser un chèque ? Et ce refus peut-il se fonder sur l’adresse du client? C’est la double question que suscite la pratique mise en place par l’enseigne Conforama à Herblay (Val-d’Oise). Depuis quelques jours, le magasin n’accepte plus que les chèques émis par un habitant du département ou des Yvelines voisines.

Officiellement, cette mesure intervient « suite à une recrudescence des chèques impayés » et elle est affichée en caisse, bien visible.

Photo : Ranson avec le Parisien

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12:49 Publié dans *DISCRIMINATION | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : le parisien, 93, chèque, discrimination, territoriale |  Facebook |

10 février 2011

HOCHFELDEN – TRUCHTERSHEIM : LA GENDARMERIE APPELLE A LA CHASSE AUX ETRANGERS !

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SOS Racisme a pris connaissance d’un courrier rendu public par « les Dernières Nouvelles d’Alsace », envoyé par la gendarmerie des cantons de HOCHFELDEN – TRUCHTERSHEIM (67) aux différents maires des communes situées sur ces territoires.

Ce courrier invite les maires à sensibiliser leurs citoyens par « le biais [des] conseillers municipaux et agents municipaux » pour « signaler tout comportement suspect d’individus étrangers à la commune et plus particulièrement les personnes originaires des pays de le l’Est et des Balkans » afin de lutter contre les cambriolages.

Ainsi, le maire de KIRRWILLER a pris cette consigne à la lettre avec un zèle particulier, puisque n’étant pas destinataire originaire du courrier, il l’a fait distribuer à l’ensemble de ses concitoyens, stigmatisant ainsi toute une population comme potentiellement criminogène.

Par ailleurs, SOS Racisme s’interroge également sur les consignes de procéder à des contrôles d’identité au faciès par les gendarmes « à plusieurs postes stratégiques du territoire afin de localiser les individus susceptibles de commettre les cambriolages », visant ainsi spécifiquement  les étrangers originaires d’Europe de l’Est et des Balkans.

Selon Dominique SOPO, Président de SOS RACISME,  « Ce courrier incite à la chasse aux étrangers de l’Est. Ce genre de directive n’a rien d’étonnant, 6 mois après la mise en place d’une politique discriminatoire envers les Roms commis au plus haut niveau de l’Etat ».

SOS RACISME entend dont porter plainte pour diffamation raciale à l’encontre des auteurs de ce courrier et ceux qui ont relayé ces directives. L’association procédera également à la saisine de la Commission Nationale de Déontologie et de Sécurité afin de faire sanctionner ce type de comportement.

SOS Racisme demande enfin au préfet de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre un terme à ce système de délation et sanctionner les responsables.

DISCRIMINATION : LE SITE ADMISSION POSTE-BAC.FR MODIFIE

Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a revu sa copie. Sous la pression de la Ligue des droits de l'homme (LDH) et de syndicats de parents d'élèves, de lycéens et d'étudiants, le site Admission post-bac.fr, qui regroupe l'ensemble des formations accessibles une fois le bac en poche, a modifié ses pages Internet, afin qu'il n'induise «aucune discrimination» à l'égard des étrangers.

La semaine dernière, en découvrant que les étrangers ne pouvaient se pré-inscrire via le site gouvernemental à une formation en apprentissage, la Ligue des droits de l'homme (LDH) avait jugé la procédure «discriminatoire» et «parfaitement illégale».

Apprentissage : la pré-inscription en ligne possible pour les étrangers

«Le site est désormais ouvert aux pré-inscriptions dans les formations en apprentissage à tout élève qui en fait la demande, quelle que soit sa nationalité et son lieu de résidence», a expliqué le ministère dans un communiqué. D'autre part, il «affiche désormais une information précise sur la liste des titres de séjour permettant aux candidats étrangers de conclure un contrat d'apprentissage afin de transformer cette pré-inscription en inscription définitive».

Celle-ci sera «soumise à l'obtention d'un titre de séjour permettant de conclure un contrat d'apprentissage», précise le ministère qui invite les candidats à consulter le site service-public.fr.». De quoi décourager lycéens et  étudiants sans-papiers.

Source : LeParisien.fr

 
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