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18 février 2011

SOS RACISME : ZEMMOUR CONDAMNE POUR PROVOCATION A LA DISCRIMINATION

Le Tribunal Correctionnel de Paris vient de condamner Eric Zemmour à 2000€ d'amende avec sursis pour provocation à la discrimination raciale pour les propos qu’il a tenu sur Canal + et France Ô au mois de mars l’année dernière!

SOS Racisme a décidé de poursuivre Eric Zemmour pour ses propos criminalisant des populations en raison de leurs origines et pour avoir légitimé les pratiques discriminatoires. En effet Eric Zemmour assène en permanence des contres vérités, stigmatise les populations d’origine africaine et maghrébine en liant leurs origines ethniques à des comportements sociaux.

La condamnation d’Eric Zemmour est une victoire pour le vivre ensemble en France et vient rappeler qu’on ne peut pas inciter à la haine entre les peuples en toute impunité dans ce pays, quelque soit sa profession, et cela d’autant plus quand on est un personnage public.

Si la liberté d’expression est un des piliers de notre république et du combat pour les droits de l’Homme, elle n’est pas la liberté d’insulter les gens en toute impunité, ni celle d’inciter à des pratiques illicites contraire aux fondamentaux de notre République.

Cette condamnation vient confirmer le fait que la parole d’Eric Zemmour ne renvoie non pas, comme il aime à le faire croire, à une parole populaire qui consisterait à dire tout au haut ce que tout le monde pense tout bas, mais plutôt aux idées d’une élite bien pensante qui a beaucoup à perdre dans l’évolution d’une France ouverte, respectueuse des droit de l’Homme et qui donne toute sa place aux femmes et à la jeunesse. Eric Zemmour dit, en réalité, tout haut ce que les racistes pensent tout bas !

PROCES D'ERIC ZEMMOUR : DECISION AUJOURD'HUI DU TRIBUNAL CORRECTIONNEL

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PARIS — Le tribunal correctionnel de Paris dira vendredi si le chroniqueur Eric Zemmour s'est rendu coupable de diffamation et de provocation à la discrimination raciale en proférant à la télévision des propos controversés sur "les Noirs et les Arabes".

Eric Zemmour a été cité en justice par SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l'UEJF et J'accuse, pour des propos le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô.

Dans l'émission de Thierry Ardisson "Salut les terriens", diffusée sur la chaîne cryptée, Eric Zemmour s'était indigné après une intervention sur les contrôles au faciès : "Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait".

Le même jour, sur France Ô, il avait estimé, en réponse à une question qui lui était posée, que les employeurs "ont le droit" de refuser des Arabes ou des Noirs.

Mettant en avant "le crédit qui peut être accordé aux paroles" du prévenu, "un homme de médias, un polémiste reconnu, un trublion parfois", le procureur de la République Anne de Fontette avait requis à l'audience du 14 janvier une condamnation "de principe".

Concernant la citation sur les trafiquants, elle avait regretté qu'Eric Zemmour ait repris le "vieux stéréotype qui assimile l'immigration à la délinquance". Quant à la seconde assertion, elle avait rappelé qu'en France, "la discrimination n'est pas un droit mais un délit".

Plus largement, elle s'était faite la porte-parole d'une "République qui doit unifier et pacifier, surtout dans la période troublée que la France traverse depuis plusieurs mois et au cours de laquelle des propos que l'on croyait définitivement tus reprennent de la vigueur".

Eric Zemmour de son côté s'était défendu avec vigueur, assurant ne pas être un "provocateur", mais un observateur fidèle de la réalité qui refuse le "politiquement correct".

17 février 2011

EN ATTENDANT LE DELIBERE DU PROCES DE SOS RACISME CONTRE ZEMMOUR DE DEMAIN : LES PRINCIPALES IMAGES ET VIDEOS QUI ONT FAIT LE BUZZ

LE MEILLEURS EN VIDEO :


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LE MEILLEURS EN IMAGE

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Source : Charli Hebdo

 

08 février 2011

PATRICK BINDER, FN DEVANT LA JUSTICE

Régionales à quoi joue Jean-Marie Le Pen_jpg.jpgLe débat sur la liberté d'expression en délibéré

Poursuivi pour provocation à la discrimination raciale, injure publique et diffamation, l'élu mulhousien du Front National, Patrick Binder, s'est retrouvé ce matin devant la barre du tribunal correctionnel de Mulhouse. L'affaire avait été renvoyée en décembre dernier afin de faire procéder à l'expertise psychiatrique du blogueur, clairement identifié comme étant l'auteur d'écrits insultants sur le site du conseiller municipal: des propos discriminatoires et insultants à l'égard de l'élu PS mulhousien Pierre Freyburger le 8 avril dernier et des commentaires diffamatoires et insultants envers le section locale de la CGT le 10 avril. La CGT et le conseiller municipal d'opposition avaient déposé plainte.

A la barre deux prévenus, le blogueur clairement décrit par les psychiatres comme quelqu'un de "psychopathe, souffrant de troubles de la personnalité et ayant des troubles de la personnalité au moment des faits". A ses côtés, l'élu front national Patrick Binder, propriétaire d'un site internet et d'une plate forme permettant à tout un chacun de déposer des commentaires (un blog nommé "hautetfort.com"). A ce titre comme l'a justement rappelé Me Robert Cahn (pour la Licra), le responsable du site ou directeur du site est pénalement responsable de ce dernier et il doit donc en assumer pénalement les dérives...
Les dérives remontent au mois d'avril dernier. Par deux fois des écrits ont été relevés sur le blog de l'élu mulhousien et conseiller régional. Le premier fait suite à un papier rédigé par Patrick Binder sur ce qui se passait rue des Abeilles à Mulhouse et dans lequel il mettait indirectement en cause l'inefficacité du conseiller général du Canton concerné, à savoir Pierre Freyburger. Un certain Napoléon 77 (Philippe Ganon) s'était laissé aller à des commentaires plus que limites: "Il est ashkénaze et a la double nationalité juif-rose"... "Quant à Fribourgeois (*), sa place est en Israël pas en Alsace, car il est ashkénaze..."
Le second commentaire faisait suite, quelques jours plus tard, à un texte acide sur le syndicat CGT et notamment sa section locale, texte là également insultant et diffamatoire revendiqué par le conseiller municipal. Texte qui avait été doublé là aussi d'un commentaire du blogueur. L'Union départementale des syndicats CGT du Haut-Rhin, du syndicat CGT des personnels actifs et retraités de Mulhouse-Alsace-Agglomération et l'Union syndicale des retraités CGT avaient par le biais de leur avocat déposé une plainte auprès du procureur de la République qui a fait ouvrir une enquête le 21 avril.
A la barre Patrick Binder s'est défendu de toute collusion avec le blogueur expliquant que plus de 1600 articles avaient été écrits par ses soins sur le sites et que plus de 3500 commentaires y avaient été déposés: "Aujourd'hui on m'attaque pour deux commentaires dont je ne suis pas responsable. Ces commentaires je les condamne, ils sont débiles et dès que j'ai été mis au courant de leur existence, je me suis empressé de les supprimer".
De son côté, l'auteur des commentaires, use de sa situation de fragilité: "je n'étais pas dans mon état normal. Lorsque j'ai lu les articles de Patrick Binder, ça m'a poussé à écrire les commentaires. Je demande pardon".
Reste que le retrait des commentaires n'est intervenus que tardivement... en juillet, soit trois mois après avoir été rédigé. Ce que ne manque pas de souligner la présidente de l'audience, Christine Schlumberger, qui doute de l'efficacité des modérateurs du site.
Tour à tour les avocats de la partie civile (SOS Racisme, la Licra, la CGT) vont pointer du doigt l'intolérable situation et le fait que le site et son propriétaire n'ont pas retiré les commentaires ce qui constitue bel et bien une provocation à la discrimination raciale, une diffamation par des écrits envers un particulier en raison de sa race et sa religion.
Pour le procureur de la République, Michel Defer, a posé la question de la liberté d'expression: "Doit-elle ou non avoir des limites?" Il a fait la démonstration que les faits étaient bien constitués et que Patrick Binder ne pouvait en aucun cas bénéficier de "l'excuse de provocation". "Les propos tenus sur le blog étaient un torrent de médisances, un flot de propos haineux". Et de réclamer une peine de 3 mois de prison avec sursis à l'encontre de Patrick Binder, une amende de 5000 euros ainsi que la publication dans la presse et la diffusion sur France 3 de la condamnation. Il a également demandé au tribunal de se prononcer éventuellement sur une inégibilité de l'élu. Pour Philippe Ganon, il requiert une peine plus légère en tant que complice: 1 mois de prison avec sursis et 500 euros d'amende avec publication de la condamnation dans la presse.
Me Louis Alliot (compagnon de Marine Le Pen par ailleurs), pour la défense de Patrick Binder s'est lancé dans un débat philosophique soulignant que la décision du tribunal aura un caractère emblématique... elle devrait renforcer et compléter la jurisprudence en matière de liberté d'expression.
Le jugement a été mis en délibéré au 1er avril...


(*)Fribourgois pour Pierre Freybuger selon le mis en cause.

Alain Cheval - Source : Dernières Nouvelles d'Alsace

12:31 Publié dans *EXTRÊME DROITE, *RACISME ET ANTISÉMITISME | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03 février 2011

PROCES EN APPEL : DIEUDONNE SE REFUGI DERRIERE SON STATUT D'HUMOURISTE

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"C'était une excellente soirée. C'était très drôle. Les gens ont ri." C'est ainsi que Dieudonné s'est défendu jeudi devant la cour d'appel de Paris qui le juge pour des propos tenus lors d'un spectacle où il avait convié sur scène le négationniste Robert Faurisson.

Dieudonné M'Bala M'Bala est jugé pour avoir fait remettre à Robert Faurisson, par quelqu'un déguisé en déporté juif, un "prix de l'infréquentabilité", le 26 décembre 2008 sur la scène du Zénith de Paris, lors d'une représentation de son spectacle "J'ai fait le con".

La présence de l'ancien universitaire lyonnais avait suscité un tollé politique et associatif en France.

En première instance, Dieudonné s'est vu condamné à 10.000 euros d'amende pour "injures" à caractère raciste. Il avait immédiatement fait appel.

"C'est la première fois qu'un artiste se retrouve devant une cour d'appel pour demander: +Est-ce que j'ai le droit de faire rire mon public?", a regretté l'homme de spectacle, en se retranchant derrière le droit à l'humour et la liberté d'expression.

"Que je ne fasse pas rire tout le monde, ça n'est pas mon problème. Que ça en énerve certains, ça m'amuse", s'est-il encore défendu.

Le représentant de SOS Racisme Dominique Sopo a raillé "une défense assez peu courageuse". "Le fait qu'il se réfugie derrière son statut d'artiste pour justifier qu'il doit bénéficier d'une liberté d'expression extrême est une supercherie", a-t-il indiqué à l'AFP en marge de l'audience.

"Il se revendique faussement de la qualité d'humoriste", a appuyé Me Sabrina Goldman, qui défend la Licra, également partie civile. "Ce n'est plus un humoriste. Désormais, il porte un discours politique."

Dieudonné s'est également plaint devant la cour d'appel d'être victime de l'acharnement des associations antiracistes. Une douzaine de parties civiles poursuivent l'humoriste dans une affaire initiée par le ministère public.

A l'issue du réquisitoire et des plaidoiries, la cour d'appel devait mettre sa décision en délibéré à plusieurs semaines.

PROCES EN APPEL DE DIEUDONNE

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Dieudonné, condamné en première instance le 27 octobre 2009, pour injure raciale, à 10.000 euros d’amende et à publier le dispositif du jugement dans 2 grands quotidiens, comparaîtra ce jeudi 3 février 2011, devant la Cour d’appel de Paris, ayant fait appel de cette décision. Dieudonné était poursuivi par le Parquet de Paris, suite à une plainte déposée par SOS Racisme, pour avoir fait remettre à Robert Faurisson, chantre du négationnisme, dont les théories consistent à contester l’existence des chambres à gaz et la réalité de la Shoah, « le prix de l’infréquentabilité et de l’insolence », par un acteur déguisé en déporté juif. Pour SOS Racisme, Dieudonné a fait depuis plusieurs années de sa spécialité la dénonciation paranoïaque et systématique des Juifs, au premier prétexte venu.

« Monsieur M’BALA M’BALA, de plus en plus concurrencé sur son propre terrain, à savoir celui de l’expression décomplexée de la parole raciste, semble devoir renforcer l’intensité de ses propos pour garder le leadership de son marché. La glorification soudaine d’une liberté d’expression sans frein par les nombreux concurrents qui se bousculent, montre à quel point ici ce à quoi vise une telle glorification : le droit de déverser sa haine, là où la civilisation a, fort heureusement, patiemment construit des limites à l’expression de paroles dont l’Histoire nous enseigne qu’elle peuvent atteindre les personnes jusqu’à les tuer. », déclarait Dominique Sopo, président de SOS Racisme.

L’audience aura lieu à 13h30 ce jeudi 3 février

31 janvier 2011

ZEMMOUR A MATIGNON

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Source : Charlie Hebdo

27 janvier 2011

DIEUDONNE BIENTÔT PARRAIN DU FILS DE ZEMMOUR?

Source : rue 89

21 janvier 2011

POURQUOI J'AI TEMOIGNE AU PROCES D'ERIC ZEMMOUR

11267.jpgSOS Racisme m'a demandé de témoigner au « procès Zemmour », qui s'est achevé vendredi devant la 17e chambre du tribunal de Paris. Le parquet a requis une condamnation pour « diffamation et incitation à la discrimination raciale ». Le verdict est attendu pour le 18 février.

13 novembre 2008 , dans l'émission « Paris-Berlin » (Arte), Eric Zemmour [1] affirme :« A la sacralisation des races de la période nazie a succédé la négation des races. ». Ce qui, ajoute-t-il, est « tout aussi ridicule ». Rokhaya Diallo [2], présente sur le plateau, lui demande comme il peut dire cela. « Ça se voit », répond-il. Il s'agirait donc de la couleur de peau ?

Par Francois Durpaire sur Rue 89

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LA MAUVAISE FOI D'ERIC ZEMMOUR

Touring-san-Francisco-30-sept-2009-_118_.jpgLe 18 février prochain, le tribunal correctionnel de Paris dira si Eric Zemmour est coupable de diffamation et de provocation à la discrimination raciale pour avoir affirmé que « les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que les plupart des trafiquants sont noirs et arabes », que, sous prétexte que « la discrimination, c’est la vie », la discrimination à l’embauche est un « droit ».

Par Mabrouck Rachedi , publié sur metro.fr

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MELENCHON DENONCE LES PROPOS TENUS PAR ZEMMOUR

Alors qu'Eric Zemmour avait annoncé que Jean-Luc Mélenchon témoignerait en sa faveur à son procès, l'interressé critique et dénonce les propos d'Eric Zemmour. Allez directement au sujet : 26min

 

18 janvier 2011

LES "SAUVAGEONS" NE "S'ADAPTENT PAS FACILEMENT A l'OBSERVATION DES VALEURS REPUBLICAINES" : COMMENT CHEVENEMENT EST ARRIVE A SOUTENIR ZEMMOUR?

Après explication on comprend mieux le cheminement idéologique qui pousse Chevènement à soutenir Zemmour. En effet, si les républicains dans leur quasi-totalité n’ont pas soutenu Zemmour, lui reprochant une lecture raciale des phénomènes de société, ce dernier a apporté un soutien remarqué au chroniqueur. Si l’ancien ministre de l’intérieur a fait savoir par courrier son accord avec les propos de Zemmour, c’est surtout sur le thème de la liberté d’expression qu’il avait soutenu son ami. Par cette interview, Chevènement confirme l'évolution de sa pensée vers une vision racialisée de la société. Pour lui, les jeunes issus de l’immigration Nord africaine ont du mal à accepter les valeurs républicaines, du fait d’une culture holiste qui privilégierait l’appartenance à un groupe (ici la famille) plutôt qu’à l’Etat.

Jean Pierre Chevènement répondant à des questions du journaliste a d’ailleurs émis le souhait de créer un large rassemblement avec notamment Dupont-Aignan, le président de « Débout la République » car il se dit proche de ses idées.

Avec cette interview , on comprend mieux le cheminement idéologique de cette ancien ministre de l'intérieur qui se retrouve à soutenir un chroniqueur plein de préjugés qui a fait de la stigmatisation son activité favorite.

Source : Rue 89

Watch live video from rue89 on Justin.tv

(Rue 89) Vous avez discuté avec Dupont-Aignan, avec Villepin, Borloo, Bayrou ?

« Au rarement, mais je dois dire que, comme ça à vu de nez, un homme comme Dupont Aignan me parait proche des solutions que je préconise, en tant cas susceptible d’être convaincu, […] ».

(Rue 89) Vous pourriez créer un rassemblement avec Dupont Aignan ?

« Je ne vise pas à créer un rassemblement seulement avec Dupont Aignan, je pense que le   rassemblement doit être assez large, j’ai de l’estime pour Dupont-Aignan je pense que c’est homme tout à fait honorable qui a les idées claires sur bien des points ».


Watch live video from rue89 on Justin.tv

« Eric Zemmour a été maladroit dans son expression qui était excessivement brutale. […] Mais je pense que le fait lui-même d'une sur-délinquance doit être rapporté à des causes sociales et surtout culturelles.

On ne choquera personne en disant qu'il y a des déterminants familiaux, anthropologiques. Par exemple, la survalorisation du rôle des garçons dans certaines sociétés, la dévalorisation des filles. La loi de la solidarité familiale ou clanique qui passe avant le respect de la loi Républicaine. En Corse on appelle ça l'omerta. Mais c’est un phénomène qui est répondu sur le pourtour de toute la méditerranée, vous trouvez ça en Afrique du Nord, en Anatolie, dans les Balkans, c’est un trait de culture. […].

Nous avons nos valeurs, que l’on appelle les valeurs républicaines qui sont des valeurs très anciennes, […] et il y a d’autre culture qu’on appel  holisme, qui privilégie l’appartenance au groupe.[…]La résistance des jeunes nées de l’immigration à accepter les valeurs républicaines, je pense que ce n’est pas tous, mais c’est une proportion qui n’est pas négligeable. »


Watch live video from rue89 on Justin.tv

"Il faut distinguer la causalité et la corrélation Je ne dit pas que la culture est la cause d’un comportement délictuel, je dit qu’il y a une corrélation entre certaines cultures et d’autre part l’incapacité  à accepter les valeurs Républicaine, l’égalité Hommes-Femmes par exemple, j’ai parlé des cultures méditerranéennes parce que c’est un trait assez rependu tout autour de la méditerranée c’est des cultures patriarcales, ce sont des cultures qui privilégient le clan, la solidarité de clan, par exemple si vous allez en Corse il est inutile d’allez porter plainte à la police, ce n’est pas évident pour tout le monde. On considère que ça se règle à l’intérieur des familles ou du clan, et il me semble que cette notion d’omerta signifie que la police n’est pas reconnue, la justice n’est pas reconnue, l’égalité n’est pas reconnue, cela favorise des comportement à caractère délictuel.

[…] Le garçon a toute liberté pour se comporter de manière à outrepasser la loi, la fille ne le fera pas, […]. Ce n’est pas religieux parce qu'en fait, ces cultures sont bien antérieures à l'islam. Ce sont des valeurs anté-islamiques que l'on retrouve également sur la rive nord de la Méditerranée. Il y a le sentiment de l’honneur en l’Espagne. J’ai cité la Corse mais on pourrait parler de la Sicile, des Balkans. […] En Corse permettez moi de vous dire qu’on est servit, allez voir le nombre d’homicide en Corse."

(Rue 89) « La plupart des délinquants sont noir, arabe, ou corse ? »

Non j’ai jamais dit ça, j’observe qu’il y a une sur..(sur-représentation ?)une délinquance violente qui est très forte en Corse. Je l’explique par des structures familiales, anthropologiques etc … […].

Il y a des cultures qui ne s’adaptent pas facilement à l’observation des valeurs républicaines, la république implique le respect par exemple de l’égalité Homme-femme qui implique le respect de la loi, de la justice, de la police et vous avez des cultures qui ne fonctionnent pas sous l’empire de la loi républicaine, ils ne connaissent pas ça. Cela ne fait pas parti de leur histoire, donc ils ont privilégié des solidarités de clans, des solidarités familiales qui ont leurs bon cotés, ils se soutiennent dans l’adversité,  ils se serrent les coudes,… .

 

C’est d’ailleurs bien connu M. Chevènement, les maghrébins fonctionnent par tribus et n’acceptent aucune autre organisation que le cadre familial. Ces « sauvageons » n’appartiennent à aucun Etat, la police est assurée par des milices familiales et le chef du clan (qui est forcément un homme) fait la justice tout seul.

15 janvier 2011

UNE CONDAMNATION "DE PRINCIPE" REQUISE CONTRE ERIC ZEMMOUR

Le journaliste Eric Zemmour à son arrivée le 14 janvier 2011 au tribunal de Paris, où il comparaissait pour provocation à la haine raciale

Photo : Martin Bureau/AFP

 

Héros de la liberté d'expression pour certains, odieux raciste pour d'autres, le chroniqueur jugé pour diffamation et provocation à la discrimination connaîtra son sort le 18 février.

Que les admirateurs d'Eric Zemmour se rassurent, sauf énorme surprise, ses déclarations controversées sur "les noirs et les arabes" ne lui vaudront pas la prison, mais au terme du procès du journaliste pour diffamation et provocation à la discrimination raciale, la procureure de la République Anne de Fontenette a requis vendredi 14 janvier une condamnation "de principe" sans préciser la peine qu'elle estime adéquate.

Se proclamant la porte-parole d'une "République qui doit unifier et pacifier, surtout dans la période troublée que la France traverse depuis plusieurs mois et au cours de laquelle des propos que l'on croyait définitivement tus reprennent de la vigueur", la magistrate a jugé les propos de Zemmour d'autant plus répréhensibles qu'un certain crédit "peut-être accordé aux paroles" de cet "homme de médias" et "polémiste reconnu", "trublion" à l'occasion.

Invité le 6 mars 2010 de l'émission "Salut les terriens" présentée par Thierry Ardisson sur Canal plus, Eric Zemmour avait justifié les contrôles de police au faciès en lançant indigné : "Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois ? Pourquoi ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait".

Dans la même veine et d'ailleurs le même jour, sur la chaîne France Ô, faisant fi de l'obligation de non-discrimination à l'embauche, il avait par ailleurs soutenu que les employeurs "ont le droit" de refuser des candidats parce que noir de peau ou d'origine maghrébine.

Pour ces deux sorties polémiques, SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l'Union des étudiants juifs de France et l'association J'accuse avaient déposé plainte contre lui. Tour à tour, leur représentant se son succéder à la barre pour dénoncer "l'immense gravité" de ces assertions.

"Nous ne sommes pas face à un dérapage, à un accident" a notamment affirmé Me Patrick Klugman, l'avocat de SOS Racisme, ajoutant : "nous sommes témoins, comme toute la France, d'une gradation dans la violence".

Expliquant comme la procureure que "quand on s'exprime sur un réseau hertzien, on a une responsabilité accrue", il a fustigé la façon dont Zemmour a défini "une population criminogène en fonction de son apparence et de son origine", faisant par là même "passer un mensonge pour un fait établi".

Lors du procès, la procureure Anne de Fontenette a d'une part déploré qu'Eric Zemmour ait repris le "vieux stéréotype qui assimile l'immigration à la délinquance" et a d'autre part rappelé que "la discrimination n'est pas un droit, mais un délit".

Au polémiste qui sur le mode cynique a soutenu pour sa défense que "la discrimination, c'est la vie et que la vie c'est injuste", Mme de Fontenette a rétorqué que cela lui faisait penser "aux adolescents qui écrivent sur un arbre : la vie ça ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie". "Ca va quand on est ado, mais quand on est adulte, c'est un peu court comme raisonnement...", a estimé la magistrate.

Me Olivier Pardo, l'avocat de Zemmour a de son côté affirmé que dans l'absolu un journaliste "a le droit de dire des choses brutales qui peuvent heurter". Concernant la déclaration reprochée à son client, il a assuré que la phrase n'était en rien raciste, "sauf pour ceux qui veulent voir en Eric Zemmour un raciste, parce qu'Eric Zemmour, ils ne l'aiment pas" (lire "Zemmour a affûté sa défense").

Comme le public venu nombreux qui acclamait Zemmour à chacune de ses sorties de la salle d'audience, Me Prado veut voir en lui un libre-penseur qui soulève des questions qui dérangent. Ainsi il a mis en garde les juges : "Si vous le condamnez pour diffamation raciale (...), on met un couvercle sur un débat majeur de la société française".

La décision a été mise en délibéré : le tribunal devrait prononcer son jugement le 18 février. Quel que soit le verdict, Laurent Ruquier qui emploie Zemmour dans son émission hebdomadaire "On n'est pas couché" a assuré ce matin dans le Parisien qu'il lui maintiendrait sa confiance. Et l'animateur de lancer : "Il y a des ministres condamnés et qui sont toujours ministres. Pourquoi est-ce que ça changerait quelque chose pour un chroniqueur ?"

Source : Metro-france

ERIC ZEMMOUR, "POLITIQUEMENT INCORRECT" OU "RELLEMENT DANGEREUX"? - Le Monde

Encore une fois, Eric Zemmour a cristallisé les opinions : pendant les trois jours de son procès pour diffamation et incitation à la haine raciale qui doit se terminer vendredi 14 janvier, de

ux camps se sont affrontés. Ceux pour qui l'animateur a le droit d'exprimer son opinion et n'est que la victime du "politiquement correct" et ceux qui estiment qu'il ne fait qu'attiser le feu des extrémistes en tenant des "propos dangereux".

Si M. Zemmour se retrouve aujourd'hui devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, c'est à cause de deux déclarations faites le 6 mars. Dans un premier temps, sur France Ô, l'animateur qui cumule les postes au Figaro, à RTL, sur France 2 et i-Télé avait déclaré que les employeurs "ont le droit" de refuser d'embaucher des Arabes ou des Noirs. Pour ça, il est accusé de "provocation à la discrimination".

Un peu plus tard, invité à l'émission "Salut les Terriens" de Thierry Ardisson, sur Canal+, il avait déclaré que "la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait". Ce sont surtout ces derniers propos qui avaient retenu l'attention des associations qui avaient alors lancé des poursuites judiciaires — SOS Racisme en tête —, estimant que ces propos tendaient à "assimiler l'origine des personnes et la délinquance", une discrimination passible d'une sanction pénale.

A aucun moment des trois jours de procès, Eric Zemmour n'a renié ces propos. "Quand on décrit la réalité, on est criminalisé", avait-il regretté, mâchoires serrées, au premier jour de son audience estimant porter "une parole qui ne veut pas se coucher devant le politiquement correct""Je ne provoque pas et je suis pour la liberté d'expression", a martelé M. Zemmour.

"DISCRIMINER, ÇA N'A RIEN D'INFAMANT"

"SURVEILLANCE GÉNÉRALISÉE DE LA PENSÉE"

"LE RACISME, ÇA SE COMBAT !"

"LA DISCRIMINATION N'EST PAS UN DROIT, C'EST UN DÉLIT"

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CONDAMNATION REQUISE POUR ZEMMOUR

Eric Zemmour au palais de justice de paris, le 11 janvier.

Eric Zemmour au palais de justice de paris, le 11 janvier. (REUTERS/Jacky Naegelen)

Le parquet a demandé vendredi au tribunal correctionnel de Paris de condamner le chroniqueur Eric Zemmour pour diffamation à caractère racial et provocation à la discrimination raciale après ses propos controversés sur «les Noirs et les Arabes».

Le procureur de la République, Anne de Fontette, n'a pas précisé la peine qu'elle souhaitait voir prononcée contre le journaliste, lors du jugement qui sera rendu le 18 février prochain.

Plus tôt dans l'après-midi, les associations de lutte contre le racisme s'étaient succédé à la barre du tribunal correctionnel de Paris pour dénoncer «l'immense gravité» des propos du chroniqueur Eric Zemmour sur «les Noirs et les Arabes».

«Nous ne sommes pas face à un dérapage, à un accident», a ainsi plaidé l'avocat de SOS Racisme, Me Patrick Klugman. «Nous sommes témoins, comme toute la France, d'une gradation dans la violence», a-t-il lancé.

Me Klugman a surtout regretté que «chez M. Zemmour les monstruosités soient toujours des évidences».

Eric Zemmour a été cité en justice pour diffamation et provocation à la discrimination raciale par SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l'UEJF et J'accuse. Les cinq associations ciblent des propos tenus le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô.

Dans l'émission de Thierry Ardisson «Salut les terriens», diffusée sur la chaîne cryptée, Eric Zemmour s'était indigné après une intervention sur les contrôles au faciès: «Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait».

Le même jour, sur France Ô, il avait également tenu des propos controversés, répondant, à une question qui lui était posée, que les employeurs «ont le droit» de refuser des Arabes ou des Noirs. Le tribunal devait mettre sa décision en délibéré à l'issue de la plaidoirie de la défense.

Le tribunal rendra son jugement le 18 février

Source : libération.fr

 

 
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