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19 février 2011

CONDAMNATION DE ZEMMOUR : DOMINIQUE SOPO TRÈS SATISFAIT


Procès Zemmour : Sopo "satisfait"

Invité d'Europe 1 vendredi soir, Dominique Sopo, président de SOS Racisme, s'est dit "satisfait" de la condamnation d'Eric Zemmour à 2.000 euros d'amende avec sursis pour incitation à la haine raciale. "On est totalement satisfait, puisque les deux phrases qui ont été attaquées au tribunal ont fait l'objet d'une condamnation", a-t-il estimé.

"Ce qui est important, c'est qu'il y ait une reconnaissance que ces propos étaient bien une incitation à la haine raciale (...) C'est le peuple qui dit cette sentence", a-t-il ajouté.

Réagissant aux propos de ceux qui disent Eric Zemmour "courageux" de proclamer "des vérités", Dominique Sopo a lancé : "passer son temps à taper sur les noirs, sur les femmes, sur les homosexuels, en disant que c'est du courage, je n'ai pas remarqué que ces catégories de population ont le pouvoir dans ce pays (...) Ce qui est malsain, c'est que des personnes qui ont un accès très large aux médias puissent repeindre la lâcheté, la petitesse, en courage".

Source : Europe 1

AFFAIRE ZEMMOUR : QUAND UN MEMBRE DU GOUVERNEMENT CRITIQUE UNE DÉCISION DE JUSTICE

SOS Racisme tient à exprimer sa consternation suite aux déclarations de Thierry Mariani, secrétaire d’Etat aux transports, à propos de la double condamnation prononcée ce jour par le TGI de Paris à l’encontre d’Eric Zemmour.

Au-delà du fait que Monsieur Mariani se pose une fois de plus en soutien d’une personne reconnue par un tribunal de la République coupable de provocation à la discrimination raciale, il est pour le moins malvenu qu’un membre du Gouvernement se lance dans une critique d’une décision de justice. Si Monsieur Mariani souhaite faire profession d’avocat, c’est son droit. Mais il ne semble pas qu’il ait été appelé au Gouvernement pour exercer cette activité.

SOS Racisme demande au Garde des Sceaux ainsi qu’au Premier ministre de veiller à ce que les membres du Gouvernement cessent de remettre en cause des décisions de justice. Au nom bien évidemment du principe de séparation des pouvoirs. Mais également parce que, face à la haine et à la discrimination, des représentants de la République se doivent de défendre les valeurs de la République et non de contribuer à les miner.

 

18 février 2011

BFM TV - ZEMMOUR CONDAMNE

ERIC ZEMMOUR CONDAMNE POUR PROVOCATION A LA DISCRIMINATION RACIALE

PARIS — Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi Eric Zemmour à 2.000 euros d'amende avec sursis pour provocation à la haine raciale pour ses propos controversés sur "les Noirs et les Arabes".

Eric Zemmour avait été cité en justice par SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l'UEJF et J'accuse, pour des propos tenus le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô.

Dans l'émission de Thierry Ardisson "Salut les terriens", diffusée sur la chaîne cryptée, Eric Zemmour s'était indigné après une intervention sur les contrôles au faciès: "Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait".

Le même jour, sur France Ô, il avait estimé, en réponse à une question qui lui était posée, que les employeurs "ont le droit" de refuser des Arabes ou des Noirs.

Dans un premier jugement, la 17e chambre du tribunal a statué sur les poursuites engagées par SOS Racisme, la Licra et le Mrap, qui poursuivaient les propos sur les trafiquants en diffamation à caractère racial et ceux sur les employeurs pour provocation à la discrimination raciale.

Le tribunal a relaxé Eric Zemmour du délit de diffamation pour les propos sur les trafiquants. Ces propos sont peut-être "choquants", écrit le tribunal, mais ils ne sont pas "diffamatoires". En revanche, il a condamné l'homme de médias à 1.000 euros d'amende avec sursis pour avoir, sur France Ô, "justifié une pratique discriminatoire illégale --la discrimination à l'embauche-- en la présentant comme licite".

Par ailleurs, le chroniqueur devra verser 1.000 euros de dommages et intérêts à chacune des trois associations, plus 2.000 euros de frais de justice, soit un total de 9.000 euros.

Le tribunal a rendu un second jugement, à la suite des poursuites engagées par les associations UEJF et J'accuse. Ces deux associations poursuivaient uniquement les propos diffusés sur Canal+ concernant les trafiquants, mais tant en diffamation qu'en provocation à la discrimination raciale.

Dans ce dossier, la 17e chambre n'a retenu que le délit de provocation à la discrimination raciale et a condamné Eric Zemmour à 1.000 euros d'amende avec sursis. Il devra également verser 1 euro à chacune des parties civiles, plus 750 euros de frais de justice, soit un total de 1.502 euros.

Les deux jugements devront enfin faire l'objet d'une publication dans la presse.

En substance, le tribunal a jugé qu'Eric Zemmour avait "dépassé les limites autorisées de la liberté d'expression".

Mettant en avant "le crédit qui peut être accordé aux paroles" du prévenu, "un homme de médias, un polémiste reconnu, un trublion parfois", le procureur de la République Anne de Fontette avait requis à l'audience du 14 janvier une condamnation "de principe".

Eric Zemmour de son côté s'était défendu avec vigueur, assurant ne pas être un "provocateur", mais un observateur fidèle de la réalité qui refuse le "politiquement correct".


SOS RACISME : ZEMMOUR CONDAMNE POUR PROVOCATION A LA DISCRIMINATION

Le Tribunal Correctionnel de Paris vient de condamner Eric Zemmour à 2000€ d'amende avec sursis pour provocation à la discrimination raciale pour les propos qu’il a tenu sur Canal + et France Ô au mois de mars l’année dernière!

SOS Racisme a décidé de poursuivre Eric Zemmour pour ses propos criminalisant des populations en raison de leurs origines et pour avoir légitimé les pratiques discriminatoires. En effet Eric Zemmour assène en permanence des contres vérités, stigmatise les populations d’origine africaine et maghrébine en liant leurs origines ethniques à des comportements sociaux.

La condamnation d’Eric Zemmour est une victoire pour le vivre ensemble en France et vient rappeler qu’on ne peut pas inciter à la haine entre les peuples en toute impunité dans ce pays, quelque soit sa profession, et cela d’autant plus quand on est un personnage public.

Si la liberté d’expression est un des piliers de notre république et du combat pour les droits de l’Homme, elle n’est pas la liberté d’insulter les gens en toute impunité, ni celle d’inciter à des pratiques illicites contraire aux fondamentaux de notre République.

Cette condamnation vient confirmer le fait que la parole d’Eric Zemmour ne renvoie non pas, comme il aime à le faire croire, à une parole populaire qui consisterait à dire tout au haut ce que tout le monde pense tout bas, mais plutôt aux idées d’une élite bien pensante qui a beaucoup à perdre dans l’évolution d’une France ouverte, respectueuse des droit de l’Homme et qui donne toute sa place aux femmes et à la jeunesse. Eric Zemmour dit, en réalité, tout haut ce que les racistes pensent tout bas !

PROCES D'ERIC ZEMMOUR : DECISION AUJOURD'HUI DU TRIBUNAL CORRECTIONNEL

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PARIS — Le tribunal correctionnel de Paris dira vendredi si le chroniqueur Eric Zemmour s'est rendu coupable de diffamation et de provocation à la discrimination raciale en proférant à la télévision des propos controversés sur "les Noirs et les Arabes".

Eric Zemmour a été cité en justice par SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l'UEJF et J'accuse, pour des propos le 6 mars 2010 sur Canal+ et France Ô.

Dans l'émission de Thierry Ardisson "Salut les terriens", diffusée sur la chaîne cryptée, Eric Zemmour s'était indigné après une intervention sur les contrôles au faciès : "Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait".

Le même jour, sur France Ô, il avait estimé, en réponse à une question qui lui était posée, que les employeurs "ont le droit" de refuser des Arabes ou des Noirs.

Mettant en avant "le crédit qui peut être accordé aux paroles" du prévenu, "un homme de médias, un polémiste reconnu, un trublion parfois", le procureur de la République Anne de Fontette avait requis à l'audience du 14 janvier une condamnation "de principe".

Concernant la citation sur les trafiquants, elle avait regretté qu'Eric Zemmour ait repris le "vieux stéréotype qui assimile l'immigration à la délinquance". Quant à la seconde assertion, elle avait rappelé qu'en France, "la discrimination n'est pas un droit mais un délit".

Plus largement, elle s'était faite la porte-parole d'une "République qui doit unifier et pacifier, surtout dans la période troublée que la France traverse depuis plusieurs mois et au cours de laquelle des propos que l'on croyait définitivement tus reprennent de la vigueur".

Eric Zemmour de son côté s'était défendu avec vigueur, assurant ne pas être un "provocateur", mais un observateur fidèle de la réalité qui refuse le "politiquement correct".

 
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