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16 mai 2011

Tags racistes: sursis pour des skinheads

Deux skinheads de 21 ans ont été condamnés aujourd'hui à 18 mois de prison avec sursis pour avoir, en août 2009, recouvert de tags racistes un lieu de culte musulman à Toul (Meurthe-et-Moselle), dont ils avaient "orné" la porte et les volets avec une tête et des pieds de cochon. Un troisième jeune homme, poursuivi pour complicité, a été relaxé.

Lors de l'audience devant le tribunal correctionnel de Nancy, le 19 avril dernier, les deux tagueurs avaient expliqué qu'ils voulaient venger une agression dont avait été victime quelques jours plus tôt un prêtre catholique, dans ce même quartier de Toul jusqu'alors réputé sans histoire. Ils avaient ensuite expliqué que leur action se voulait également une riposte à un différend qui les opposait au gérant d'un restaurant de kebab.

Outres les propos xénophobes et antisémites, des croix gammées et sigles "SS" avaient été tagués sur le lieu de culte, provoquant un vif émoi dans la communauté musulmane locale.

Deux des avocats des skinheads soutenaient que leur acte était "irresponsable" et "juvénile". Un troisième avocat avait en revanche estimé qu'il y avait "deux poids deux mesures dans ce pays". "On ne met pas autant de zèle à poursuivre les profanations contre les églises catholiques", avait-il asséné, provoquant un incident avec la présidente du tribunal.

Les deux jeunes hommes ont été en outre condamnés à verser solidairement 25.000 euros de dommages et intérêts à différentes parties civiles, dont la Licra, SOS Racisme et la Ligue des droits de l'Homme.

Source : l'AFP pour Le Figaro

13 avril 2011

L'INSUPPORTABLE BANALISATION MEDIATIQUE DU FRONT NATIONAL

Je ne sais pas si c'est dû à mon manque d'expérience de chroniqueuse sur la matinale de France Inter, mais je ne m'étais pas rendu compte que la ligne de démarcation séparant les bonnes et les mauvaises manières d'aborder le Front national (FN) avait bougé. Sérieusement bougé.

Mon boulot n'étant pas de rendre compte de ces glissements successifs mais plutôt de faire rire ou sourire les auditeurs d'Inter au moment où ils terminent de se brosser les dents, je ne mesurais pas mon ignorance avant de poser une babouche sur le terrain miné de l'extrême droite. Une babouche que je repris dans la figure avec une violence qui incite à la réflexion.

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04 avril 2011

MEETING SUR LA LAICITE CE SOIR - L'UMP VIRE AU BLEU MARINE

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A la veille du débat nauséabond sur l’islam organisé par l’UMP,

SOS Racisme vous invite à venir défendre les valeurs républicaines

et rejeter la haine et la lepénisation des esprits !

La France vit ces mois-ci une période charnière dont l’issue marquera profondément la décennie à venir.

Depuis le 21 avril 2002 et l’accession du Front national au deuxième tour de l’élection présidentielle un climat malsain règne sur le débat public.

Jour après jour les fondements de notre société républicaine sont remis en cause. Les piliers du vivre ensemble que sont la laïcité, la liberté, l’égalité et la fraternité sont fragilisés par ceux qui nous gouvernent, englués dans des visions bassement électoralistes.

Ceux dont la fonction au service de l’intérêt général commande la cohérence et l’exemplarité jouent avec ces principes comme le vent joue avec une girouette.

Aujourd’hui un cap est franchit : l’extrême droite, sondage après sondage, s’ancre durablement comme une des principales force politique du pays et la perspective qu’elle devienne la première n’est plus un jeu de l’esprit.

A la veille du débat nauséabond sur l’islam organisé par l’UMP, SOS Racisme vous invite le 4 avril à venir défendre les valeurs républicaines et rejeter la haine et la lepénisation des esprits !

http://www.facebook.com/event.php?e...

DEBAT ORGANISE PAR SOS RACISME

CE SOIR, LUNDI 4 AVRIL A 19H00

MAIRIE DU 3EME ARRONDISSEMENT DE PARIS

2 rue Eugène Spuller, 75003 Paris M°Répu/Temple/Arts et Métiers

24 mars 2011

EN VIDEO : QUAND LES RESPONSABLES UMP DERAPES

Source : Nouvelobs.com

Les propos douteux des responsables UMP par Nouvelobs

21 mars 2011

TRIBUNE : "WHITE ONLY"

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Par Benjamin ABTAN, Secrétaire général de l'EGAM (European Grassroots Antiracist Movement) et Membre du Bureau National de SOS Racisme.

Alors qu'une étude récente révèle que dans toute l'Europe, l'accès à une soirée sur deux est réservé aux «whites only», le Secrétaire général de l'European Grassroots Antiracist Movement, Benjamin Abtan, décrit «un renforcement des pratiques discriminatoires dans tous les secteurs de la vie».

Samedi 9 mars dernier, le Mouvement européen antiraciste (EGAM - voir la page Facebook ici), fondé sous l'impulsion de SOS Racisme en novembre 2010, a organisé une grande première sur tout le continent: la Nuit européenne du Testing (voir le rapport joint à l'article). Dans 14 pays, de l'Espagne à la Pologne et de l'Albanie à la Suède, en passant par la Roumanie et la France, quelque 300 militants antiracistes ont testé les discriminations raciales à l'entrée de plus de 70 bars, restaurants et boîtes de nuit des principales villes européennes. Le bilan est simple et préoccupant: une soirée testée sur deux était «Whites only». Les populations discriminées varient d'une région à l'autre: Roms en Europe centrale et balkanique, personnes originaires du Moyen-Orient en Europe du nord, noirs et arabes en Europe de l'est et de l'ouest.

Ce constat est symptomatique d'une tendance lourde: l'Europe connaît, sur l'ensemble de son territoire, un renforcement des pratiques discriminatoires dans tous les secteurs de la vie. Ainsi, ce sont non seulement des millions de Français, comme le dénonçait récemment Robert Badinter, mais plusieurs dizaines de millions de citoyens européens qui sont stigmatisés, de facto interdits de lieux de sortie, tenus à l'écart du monde du travail ou incapables de trouver un logement à cause de leur origine, de leur religion ou de la couleur de leur peau.

Tout se passe comme si les programmes des partis politiques d'extrême-droite ou nationaux populistes commençaient déjà à être appliqués dans les faits, alors que ceux-ci ne sont pas (encore?) au pouvoir dans la plupart des pays européens. C'est une funeste victoire par anticipation pour ces partis en progression, qui sont les soutiens indispensables de coalitions au pouvoir à l'image du Parti du peuple danois ou du Parti de la liberté néerlandais, ou qui exercent une forte influence sur l'exécutif, à l'instar, notamment, du Jobbik en Hongrie ou du Front National en France.

Ce phénomène n'arrive pas par hasard: à la faveur de la crise, se développe un courant idéologique, intellectuel et politique, qui dépasse ces partis et qui prône une société européenne où les discriminations raciales feraient loi. Cette idéologie, c'est celle d'Eric Zemmour, acclamé par une partie des députés de l'UMP non pas en dépit de, mais en raison de sa récente condamnation pour incitation à la discrimination raciale. C'est celle de Thilo Sarrazin, du SPD allemand, dont le livre figure parmi les meilleures ventes en Allemagne non pas en dépit de, mais en raison de ses déclarations racistes à connotation biologique sur les juifs et les musulmans. C'est celle des ultranationalistes serbes, nostalgiques du génocide de Srebrenica, et qui sont responsables du meurtre du supporter de football Brice Taton à Belgrade en 2009.

Comme le disait Martin Luther King, «l'intégration véritable signifie le partage du pouvoir». A l'inverse, l'exclusion de tous les secteurs de la vie, et a fortiori des lieux de pouvoir, dont sont victimes des dizaines de millions de citoyens européens signifie pour eux une véritable désintégration de la société dont ils font partie.

Face à cette idéologie de haine qui se montre conquérante, la première Nuit européenne du Testing apporte également un enseignement porteur d'espoir et de justice: une dynamique est en train de naître au sein de la société civile européenne antiraciste. Plusieurs dizaines de milliers de militants et de citoyens de tous les pays européens, de tous horizons, de toutes religions, de toutes origines et de toutes couleurs de peau sont décidés à interpeller les pouvoirs publics nationaux et européens, beaucoup trop passifs face à l'urgence de la situation, et surtout à agir concrètement pour faire vivre notre rêve européen d'un continent débarrassé du racisme et de l'antisémitisme.

André Glucksmann le disait bien avant que le printemps arabe ne vienne le montrer à la face du monde avec éclat: s'il y a un conflit de civilisations, ce n'est pas entre le «monde musulman» et l'Occident, mais, au sein de chaque société, et en Europe même, entre les tenants du totalitarisme et ceux de la démocratie. Au sein de ce conflit, notre engagement est clair: l'avenir que nous voulons pour l'Europe, celui que nous construisons déjà aujourd'hui par nos mobilisations communes, celui pour lequel nous nous battons avec enthousiasme et un sentiment de justice, c'est sans conteste un espace démocratique où le racisme n'a pas droit de cité.

Rejoingnez la Page Facebook de l'EGAM pour suivre l'actualité antiraciste en Europe

17:14 Publié dans *DISCRIMINATION, INTERNATIONALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : egam, testing, européen, extrème droite, europe |  Facebook |

16 mars 2011

SOS RACISME DEMANDE LA MISE EN PLACE D’UNE BARRIERE SANITAIRE CONTRE LE RACISME AU SEIN DE L’UMP

COMMUNIQUE DE PRESSE DE SOS RACISME

SOS Racisme prend acte de la décision prise par la direction de l’UMP de suspendre de ses fonctions Mme Josiane PLATARET, suppléante aux élections cantonales dans le premier canton en Ardèche.

Cette suspension vient à point nommé alors que nous doutions de l’engagement républicain de Jean François COPE qui avait invité et applaudit les propos d’Eric Zemmour, en demandant également aux députés de supprimer les lois condamnant les propos racistes.

Ce parti se revendique encore des valeurs républicaines, il ne pouvait soutenir ce type de propos stigmatisant et racistes.

Nous invitons maintenant la direction de l’UMP à faire preuve du même discernement à l’égard de ses membres, comme Chantal Brunel ou encore Geoffroy Didier, candidat dans le Val d’Oise, qui fustigent les immigrés et les musulmans.

Le comportement de ces élus reflète le climat nauséabond qui règne au sein de ce parti politique. Il devient urgent pour l’UMP de mettre en place une barrière sanitaire contre le racisme au sein de son parti.

TRIBUNE : LES PARTIS REPUBLICAINS SONT-ILS CAPABLES DE PROJETER LES FRANCAIS DANS L'AVENIR?

1255154.jpgTRIBUNE PARUE DANS LA RUBRIQUE "POINT DE VUE" DU MONDE - PAR DOMINIQUE SOPO, PRESIDENT DE SOS RACISME

Marine Le Pen en tête au premier tour des futures élections présidentielles. Ce qui était vu comme un cauchemar mais surtout comme une plaisanterie il y a encore quelques semaines prend corps pour la première fois dans une récente série de sondages. Certes, un sondage n'est pas une vote et, à chaque élection présidentielle, un candidat déclaré crée la "surprise" avant de refluer et de finir largement distancé par les qualifiés au second tour. Mais tout de même : près d'un quart des Français prétendent vouloir voter pour Marine Le Pen en 2012.

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17 décembre 2010

NON A L’EXTRÊME DROITE, NON AU RACISME, NON A LA POLITIQUE DU BOUC ÉMISSAIRE

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SOS Racisme VS les « Assises internationales contre l’islamisation de nos pays » ce 18 décembre

SOS Racisme appelle à un rassemblement samedi 18 décembre pour dénoncer la tenue des « Assises internationales contre l’islamisation de nos pays » organisées par une vingtaine d’organisations d’extrême-droite.

Sous couvert de défense de la laïcité, cet événement constitue une grave atteinte aux valeurs de la république et du vivre ensemble.

Nous refusons la stigmatisation des musulmans, dans un contexte politique alarmant de libération de la parole raciste au plus haut niveau de l’Etat.

Nous appelons nos dirigeants à faire face à leurs responsabilités : discriminations, xénophobie, incitation à la haine raciale, stigmatisation de parties de la population, ce type de colloque raciste est l’illustration d’une forme de passage à l’acte clair, résultant du climat nauséabond ambiant.

Par ailleurs, la présence annoncée d’élus de la République à ce meeting est une honte si elle se concrétisait.

Nous ne devons pas accepter cette provocation raciste et appelons toutes celles et ceux qui refusent cette logique de xénophobie et de haine à manifester samedi 18 décembre.

MANIFESTATION : SAMEDI 18 DÉCEMBRE À 11H Place des Fonds Verts à Paris (M° Dugommier ou Daumesnil)

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16 décembre 2010

POGROMS A MOSCOU - SOS RACISME SOUTIENT LA DECLARATION DES ONG RUSSES

Voir article précédent

On the Events of December 11, 2010 The Statement of the Civil Constitutional Forum

On December 11, in Moscow tragic events - mass outrage and pogroms on the basis of national hatred - took place. In fact, the center of the capital was in the hands of the bands of thugs for some hours when conniving by police, with its total powerlessness. There were the injured. Blood was shed. The practical absence of the officers of law enforcement authorities on the squares, streets and underground stations during the pogroms and their inability to defend people that became targets of criminal racist aggression when knowing about the action in two days before it arouses our indignation.

We express deep condolences to those injured during the pogroms. We also express deepest condolences to the friends and relatives of Yegor Sviridov killed some days before. We demand to find and punish all those guilty in the organization of the pogroms of December 11 and those guilty of the murder of Yegor Sviridov.

We announce that the events became the result of constant playing to the gallery by the authorities to radical nationalist groups and the use of them in power actions against civil activists, many years of imperial rhetoric from the very top of the authorities and inability of law enforcement authorities to stop displays of aggressive xenophobia. The highest political management of Russia is to blame directly for the tragic events. We demand from the President and the Chair of the Government of the Russian Federation to report back to the Russian society on how the authorities could allow nationalistic pogroms. We demand as the first and obvious step to sack the minister of the Ministry of Internal Affairs and the management of Moscow police.

The tragedy in Moscow is not a single instance. At the same time similar actions of the nationalists took place in Saint-Petersburg. There are messages about plans of carrying out racist actions in other Russian cities. Urgent actions are needed to prevent the wave of radical xenophobia violence to crash on the country.

December 13, 2010 Plus d'infos : Mémorial

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12 décembre 2010

MOSCOU - BUENOS AIRES, LES VIOLENCES ANTI-ÉTRANGERS SE MULTIPLIENT ET S'ACCENTUENT

SLOGANS RACISTES ET SALUTS NAZIS A MOSCOU

Cinq mille supporteurs soutenus par des ultranationalistes se sont rassemblés samedi à Moscou, à deux pas du Kremlin, pour rendre hommage à l'un d'entre eux tué par des Caucasiens.

Source : " Labo » de libération / Diaporama

 

ARGENTINE : MALAISE AUTOUR D’EMEUTES LIEES A L’IMMIGRATION

Des habitants de Buenos Aires s'en sont pris à des sans-abris d'origine étrangère qui occupaient un parc, provoquant un électrochoc dans le pays de tradition cosmopolite.

Des émeutes sanglantes avec des sans-abri d'origine étrangère à Buenos Aires ont provoqué un malaise en Argentine, et obligé le gouvernement à dépêcher la gendarmerie samedi 11 décembre, pour les protéger, au terme de cinq jours d'affrontements. Ils occupaient un parc à Villa Soldati, un quartier pauvre du sud de la capitale. L'Argentine est un pays d'immigration, où tout le monde a plusieurs ancêtres étrangers.

Ces sans-abri, souvent originaires de Bolivie, du Paraguay et du Pérou, pensent qu'en occupant une parcelle dans ce parc ils pourront à terme recevoir de la ville un titre de propriété.
Ils ont accueilli avec des vivats dans la soirée les gendarmes, vus comme des véritables sauveurs. "Nous resterons le temps qu'il faudra", a dit un porte-parole de la gendarmerie, Pablo Lavenir, sous les applaudissements de la foule.

Quatre soirées de suite ces personnes livrées à elles-mêmes avaient été attaqués par des groupes armés des quartiers environnants, en l'absence de toute intervention des forces de l'ordre. Les habitants de ces quartiers craignent que leur parc ne devienne un grand bidonville. "Ils nous ont crié : dehors les Boliviens ! Retournez dans votre pays ! Ils ont tué mon mari comme un chien", a raconté en pleurs Elizabeth Ovidio, veuve de Juan Quispe, un Bolivien tué par balle jeudi soir.

Une politique généreuse

Les ambulances elles-mêmes n'étaient pas en mesure d'approcher du parc pour retirer les blessés, des gens armés tirant sur elles ou brisant leurs vitres à coup de pierres. L'un de ces groupes était parvenu à extraire un blessé de l'intérieur d'une ambulance pour le passer à tabac. Le médecin Julio Gonzalez, resté à l'intérieur du véhicule, a dû être hospitalisé en état de choc.

Ce jeune de 19 ans a été dans un premier temps donné pour mort par le directeur du Service médical métropolitain d'urgence (SAME), Alberto Crescenti. Mais la police a ensuite dit qu'elle n'était pas en mesure de le confirmer.

Ces scènes de panique et de chasse à l'homme, diffusées en boucle par les télévisions, ont choqué les Argentins. Pendant près d'un siècle, 60% de la population de Buenos Aires a été étrangère. La Constitution Argentine elle-même s'adresse à "tous les citoyens du monde qui souhaitent habiter le sol argentin" et la politique d'immigration du pays demeure très généreuse.

Camp de réfugiés

La présidente Cristina Kirchner et le maire de Buenos Aires, Mauricio Macri (opposition de droite) se sont renvoyés pendant cinq jours la responsabilité des événements. Mauricio Macri a accusé le gouvernement de jouer le pourrissement, s'abstenant d'envoyer les forces de l'ordre afin de lui faire porter toute la responsabilité des événements. Le maire a lui-même été accusé de faire le jeu des xénophobes en dénonçant "une immigration laxiste qui mêle des honnêtes gens à des organisations mafieuses et des narcotrafiquants".

Des organisations de défense des immigrés ont porté plainte contre Mauricio Macri pour "incitation à la haine raciale".

L'Organisation internationale pour les migrations a déploré "des expressions xénophobes". "Ce qui est arrivé dans ce parc n'est pas une conséquence de l'arrivée d'immigrés des pays limitrophes", a dit à l'AFP le sociologue Gabriel Puricelli. "C'est plutôt liée à des problèmes de gestion de la ville".

Seule une petite partie (18%) du budget de la ville destiné à la construction de nouveaux logements a été dépensée en 2010. Les immigrés clandestins doivent payer des loyers exorbitants pour une chambre dans un bidonville. Dans la nuit, le parc de Villa Soldati ressemblait à un camp de réfugiés. Les sans-abri recevaient de la nourriture et semblaient enfin protégés.

Source : nouvelobs.com

28 octobre 2010

SUIVEZ LE PROCES DE LE PEN EN DIRECT

12:41 Publié dans *EXTRÊME DROITE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le pen, procès, twitter, affiche, extrème droite, fn, fnj |  Facebook |

11 août 2010

PROCES DES COLLEURS D’AFFICHES DU FRONT NATIONAL : UNE SANCTION EXEMPLAIRE

 

Le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône vient de condamner deux militants du Front National : Mr VALLS à 12 mois de prison ferme assorti d’un sursis de 6 mois avec mise à l’épreuve et Mr ANDRE, à 8 mois de prison ferme assortis d’un sursis de 4 mois avec mise à l’épreuve. Ils doivent également verser la somme de 15 000 € à titre de dommages et intérêts à l’intention des victimes et à leur assureur.

C’est dans le cadre de la campagne législative de 2007 portée par Geoffroy DAQUIN, alors candidat Front National de la 8ème circonscription du Rhône, qu’une altercation avait eu lieu entre plusieurs militants du FN et un habitant de Thizy.

Les faits qui leur étaient reprochés ont été commis en réunion et avec armes, à savoir une hampe de drapeau et un bâton en bois. Les prévenus ont alors été poursuivis pour violences entraînant une ITT de plus de 8 jours (64 jours).

SOS Racisme avait alors dénoncé le recours systématique à la violence des militants de ce parti d’extrême droite, qui se montrent incapables de s’inscrire dans un processus démocratique d’élections législatives.

Cette condamnation exemplaire est une victoire pour le combat mené contre le Front National.

Dans ce contexte de libération de la parole raciste, cette affaire vient rappeler à quel point la frontière est mince entre les discours haineux et les passages à l’acte dramatiques.

 
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