Avertir le modérateur

16 décembre 2010

POGROMS A MOSCOU - SOS RACISME SOUTIENT LA DECLARATION DES ONG RUSSES

Voir article précédent

On the Events of December 11, 2010 The Statement of the Civil Constitutional Forum

On December 11, in Moscow tragic events - mass outrage and pogroms on the basis of national hatred - took place. In fact, the center of the capital was in the hands of the bands of thugs for some hours when conniving by police, with its total powerlessness. There were the injured. Blood was shed. The practical absence of the officers of law enforcement authorities on the squares, streets and underground stations during the pogroms and their inability to defend people that became targets of criminal racist aggression when knowing about the action in two days before it arouses our indignation.

We express deep condolences to those injured during the pogroms. We also express deepest condolences to the friends and relatives of Yegor Sviridov killed some days before. We demand to find and punish all those guilty in the organization of the pogroms of December 11 and those guilty of the murder of Yegor Sviridov.

We announce that the events became the result of constant playing to the gallery by the authorities to radical nationalist groups and the use of them in power actions against civil activists, many years of imperial rhetoric from the very top of the authorities and inability of law enforcement authorities to stop displays of aggressive xenophobia. The highest political management of Russia is to blame directly for the tragic events. We demand from the President and the Chair of the Government of the Russian Federation to report back to the Russian society on how the authorities could allow nationalistic pogroms. We demand as the first and obvious step to sack the minister of the Ministry of Internal Affairs and the management of Moscow police.

The tragedy in Moscow is not a single instance. At the same time similar actions of the nationalists took place in Saint-Petersburg. There are messages about plans of carrying out racist actions in other Russian cities. Urgent actions are needed to prevent the wave of radical xenophobia violence to crash on the country.

December 13, 2010 Plus d'infos : Mémorial

Share

12 décembre 2010

MOSCOU - BUENOS AIRES, LES VIOLENCES ANTI-ÉTRANGERS SE MULTIPLIENT ET S'ACCENTUENT

SLOGANS RACISTES ET SALUTS NAZIS A MOSCOU

Cinq mille supporteurs soutenus par des ultranationalistes se sont rassemblés samedi à Moscou, à deux pas du Kremlin, pour rendre hommage à l'un d'entre eux tué par des Caucasiens.

Source : " Labo » de libération / Diaporama

 

ARGENTINE : MALAISE AUTOUR D’EMEUTES LIEES A L’IMMIGRATION

Des habitants de Buenos Aires s'en sont pris à des sans-abris d'origine étrangère qui occupaient un parc, provoquant un électrochoc dans le pays de tradition cosmopolite.

Des émeutes sanglantes avec des sans-abri d'origine étrangère à Buenos Aires ont provoqué un malaise en Argentine, et obligé le gouvernement à dépêcher la gendarmerie samedi 11 décembre, pour les protéger, au terme de cinq jours d'affrontements. Ils occupaient un parc à Villa Soldati, un quartier pauvre du sud de la capitale. L'Argentine est un pays d'immigration, où tout le monde a plusieurs ancêtres étrangers.

Ces sans-abri, souvent originaires de Bolivie, du Paraguay et du Pérou, pensent qu'en occupant une parcelle dans ce parc ils pourront à terme recevoir de la ville un titre de propriété.
Ils ont accueilli avec des vivats dans la soirée les gendarmes, vus comme des véritables sauveurs. "Nous resterons le temps qu'il faudra", a dit un porte-parole de la gendarmerie, Pablo Lavenir, sous les applaudissements de la foule.

Quatre soirées de suite ces personnes livrées à elles-mêmes avaient été attaqués par des groupes armés des quartiers environnants, en l'absence de toute intervention des forces de l'ordre. Les habitants de ces quartiers craignent que leur parc ne devienne un grand bidonville. "Ils nous ont crié : dehors les Boliviens ! Retournez dans votre pays ! Ils ont tué mon mari comme un chien", a raconté en pleurs Elizabeth Ovidio, veuve de Juan Quispe, un Bolivien tué par balle jeudi soir.

Une politique généreuse

Les ambulances elles-mêmes n'étaient pas en mesure d'approcher du parc pour retirer les blessés, des gens armés tirant sur elles ou brisant leurs vitres à coup de pierres. L'un de ces groupes était parvenu à extraire un blessé de l'intérieur d'une ambulance pour le passer à tabac. Le médecin Julio Gonzalez, resté à l'intérieur du véhicule, a dû être hospitalisé en état de choc.

Ce jeune de 19 ans a été dans un premier temps donné pour mort par le directeur du Service médical métropolitain d'urgence (SAME), Alberto Crescenti. Mais la police a ensuite dit qu'elle n'était pas en mesure de le confirmer.

Ces scènes de panique et de chasse à l'homme, diffusées en boucle par les télévisions, ont choqué les Argentins. Pendant près d'un siècle, 60% de la population de Buenos Aires a été étrangère. La Constitution Argentine elle-même s'adresse à "tous les citoyens du monde qui souhaitent habiter le sol argentin" et la politique d'immigration du pays demeure très généreuse.

Camp de réfugiés

La présidente Cristina Kirchner et le maire de Buenos Aires, Mauricio Macri (opposition de droite) se sont renvoyés pendant cinq jours la responsabilité des événements. Mauricio Macri a accusé le gouvernement de jouer le pourrissement, s'abstenant d'envoyer les forces de l'ordre afin de lui faire porter toute la responsabilité des événements. Le maire a lui-même été accusé de faire le jeu des xénophobes en dénonçant "une immigration laxiste qui mêle des honnêtes gens à des organisations mafieuses et des narcotrafiquants".

Des organisations de défense des immigrés ont porté plainte contre Mauricio Macri pour "incitation à la haine raciale".

L'Organisation internationale pour les migrations a déploré "des expressions xénophobes". "Ce qui est arrivé dans ce parc n'est pas une conséquence de l'arrivée d'immigrés des pays limitrophes", a dit à l'AFP le sociologue Gabriel Puricelli. "C'est plutôt liée à des problèmes de gestion de la ville".

Seule une petite partie (18%) du budget de la ville destiné à la construction de nouveaux logements a été dépensée en 2010. Les immigrés clandestins doivent payer des loyers exorbitants pour une chambre dans un bidonville. Dans la nuit, le parc de Villa Soldati ressemblait à un camp de réfugiés. Les sans-abri recevaient de la nourriture et semblaient enfin protégés.

Source : nouvelobs.com

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu